Sainte Rafqâ, souffrante, femme et maronite

Chantal Verdeil

Institut national des langues et civilisations orientales – France Institut Universitaire de France

Canonisée par le pape Jean-Paul II en 2001, Sainte Rafqâ fait partie des saints libanais objets d’un culte partagé par les chrétiens et musulmans1 . Le couvent de Mar Yûsuf (saint Joseph) à Jarabtâ où elle a achevé sa vie est un lieu de pèlerinage fréquenté, des bougies à son effigie remplissent les rayons des supermarchés beyrouthins et son portrait orne de très nombreuses églises maronites, au Liban comme en dehors, en Syrie comme en France. Sainte libanaise récente, puisqu’elle est morte il y a tout juste un siècle, que nous dit Sainte Rafqâ des évolutions contemporaines de la société libanaise et de l’Église maronite à laquelle elle appartient ?

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Actes-colloque-sainteté-féminine (Verdeil C. – Sainte Rafqâ)

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